Comment tomber enceinte?


Vous souhaitez concevoir naturellement un enfant ?

Pour cela, la réunion de plusieurs conditions est essentielle.


C’EST DURANT LA PRECONCEPTION QUE TOUT COMMENCE

L’examen de la préconception:

Quand on veut se lancer dans un projet bébé, il est indispensable de faire un petit bilan de santé..

Autrefois un examen prénuptial permettait aux futurs mariés de faire un check up sur leur état de santé. C’était une façon d’être sûr d'être en bonne santé avant de se lancer dans l'aventure du bébé.

Aujourd’hui il n’y a plus d’examen prénuptial demandé alors place à l'examen préconceptionnel ! Il n'est pas obligatoire, mais hautement recommandé !

Cette consultation permet de déceler les éventuelles carences et de mettre toutes les chances de son côté pour la grossesse.  Malheureusement, cet usage est encore peu répandu en France.

 

Un examen préconceptionnel permet tout d’abord d’aborder le sujet avec les professionnels qui suivront votre état dans cette aventure. Attendez-vous à faire une prise de sang (on vérifiera par exemple l’immunité de la mère contre la rubéole et la toxoplasmose, deux maladies bénignes pour la maman, potentiellement graves pour le fœtus ; un diabète méconnu peut être détecté, un problème thyroïdien encore inaperçu, … toutes sortes de problèmes à prendre en charge avant une grossesse).

Cet examen est l’occasion, pour le médecin d’évaluer des conditions de travail de la future maman et prévenir les risques éventuels; pour les futurs parents, c’est l’occasion de prendre conseil pour optimiser les chances de tomber enceinte (hygiène de vie, sommeil, alimentation, mauvaises habitudes, etc…)

 

L'hygiène de vie et autres conditions essentielles:

Ne changez pas forcément vos habitudes si vous avez un rythme de vie sain.

 

L'alimentation: Sur une base d'alimentation saine et équilibrée, le seul complément reconnu à prendre dès l'arrêt de la contraception ou dès le désir d'enfant et pendant le premier trimestre de grossesse est la vitamine B9 (les folates).  D’autres éventuels apports sont à définir avec le médecin qui vous suit.

L'alcool reste formellement déconseillé.

Le tabac et les drogues présentent davantage de risques de grossesses extra-utérines (2 à 5 fois plus), de fausses-couches spontanées, d'accouchements prématurés, de ruptures prématurées des membranes, d'hématomes rétroplacentaires, de retards de croissance intra-utérin, de plus petit poids de naissance (le cerveau représentant le 10è du poids de corps d'un nouveau-né à terme), de malformations spécifiques (fentes faciales, etc.), risque de mort subite augmenté de 30 %, etc., le foetus subit de l'hypoxie (le défaut d'oxygène) de sa mère.

Une envie de bébé est une motivation suffisamment forte pour arrêter les addictions (tabacs, alcool, drogues...)

Des solutions adaptées à la grossesse existent.

L’arret de la contraception

Il est fortement recommandé d'en parler avec votre médecin traitant ou gynécologue lorsque vous décidez d'arrêter votre contraception. En effet, des effets indésirables liés aux changements hormonaux, peuvent survenir, il est essentiel de savoir les identifier pour mieux les gérer.

  • Les anneaux contraceptifs
  • Les contraceptifs oraux (pilule)
  • Les contraceptifs d'urgence
  • Les implants contraceptifs
  • Les stérilets
  • Les spermicides

La durée pendant laquelle les femmes ont pris leur contraceptif n'a pas d'influence sur les chances de conception.

Le temps de conception peut varier de trois mois à deux ans.

C'est durant la conception que tout se joue

Pour tomber enceinte, il faut commencer par faire l'amour au bon moment… En moyenne un couple sur six essaie de faire un bébé durant au moins un an avant d'y parvenir. Et globalement, les femmes n'ont pas plus de 20 % de chances de réussir à tomber enceintes au cours d'un cycle menstruel. Notre hygiène de vie trop souvent malmenée et notre impatience sont responsables de notre attente. Quelques petits ajustements peuvent suffire à améliorer notre fertilité.

 

De la patience…

En termes de fécondité, il est le plus souvent inutile de consulter avant un à deux ans de tentatives infructueuses avec des rapports réguliers.

Prenez donc le temps d’apprécier votre désir d’avoir un enfant et faites-vous confiance. Ne soyez pas pressés, ne vous mettez pas la pression, votre bébé arrivera quand ce sera le bon moment : réglez les problèmes et les situations qui peuvent vous stresser, calmez les ardeurs de votre entourage. Occupez-vous l’esprit et le corps sainement (sorties, loisirs, lectures, activités physiques, cinéma…) et Patience… !

 

Des câlins souvent et avec plaisir !

Faire l’amour ne doit pas devenir une obsession! Suivez naturellement votre désir.

Sachez qu'en moyenne, les spermatozoïdes ont une durée de vie de 72 heures environ, une fois expulsés dans les cavités génitales. Il faut donc faire l’amour souvent ( tous les deux jours en moyenne) pour optimiser les chances de fécondation.

Faites l’amour dans des conditions optimales, soyez détendus et prenez-y du plaisir tous les deux!

 

Pour les plus déterminés, certaines positions peuvent favoriser la fécondation.  Selon le principe de la gravité les positions où l'homme est au-dessus de la femme sont les plus efficaces. Mais pas question de se mettre la pression ou de sacrifier ses positions favorites, il faut avant tout se donner du plaisir, sans stress car le stress a une incidence sur de la fertilité de l'homme et de la femme!

 

Des câlins au bon moment

C’est au moment de l’ovulation que vous avez tout intérêt à faire affaires sous la couette! Faire l'amour la veille ou l’avant-veille de l’ovulation serait l'idéal : le temps  pour les spermatozoïdes de remonter du vagin jusqu’aux trompes et d’y arriver au moment même où l’ovule y pénètre. Faire l’amour après l’ovulation est un peu plus aléatoire : l’ovule ayant une durée de vie assez courte (environ 12 heures), les spermatozoïdes risquent d’arriver trop tard…

L’ovulation dépend beaucoup du climat émotionnel. Trop de stress peut entraîner une hypersécrétion de l’hormone prolactine, phénomène qui est susceptible d’inhiber l’ovulation.

 Vous pouvez calculer approximativement, sans vous mettre la pression selon la longueur de votre cycle, l’ovulation survient en moyenne 14 jours avant les règles. Si vous avez un cycle de 31 jours, vous ovulerez autour du 17e jour après le début de vos dernières règles (31 – 14). Si vos cycles sont irréguliers, faites l’amour quand vous en avez envie c'est bien plus efficace que de vous enfermer dans l’angoisse!

 

Une alimentation équilibrée

Stop aux régimes drastiques ! Si vous désirez maigrir, faites donc votre régime quelques mois avant d'essayer d'être enceinte. Les femmes soumises à des régimes restrictifs hypocaloriques perdent du poids mais l'impact hormonal de ces régimes peut diminuer la fertilité

Sauter des repas et manger trop de sucre n'est pas bon pour votre ligne, pour votre fertilité, non plus. L'augmentation du taux de sucre dans le sang provoque la sécrétion trop importante d'une hormone, l'adrénaline, qui interagit alors contre la progestérone, une hormone qui prépare l'utérus à une éventuelle grossesse. Embonpoint ou maigreur excessive réduisent aussi notablement vos chances de concevoir. Et cela, même en dépit d'un traitement hormonal pour la fertilité. Évitez donc les régimes et essayez de stabiliser votre poids.

 

Un homme au top !

Encouragez le futur papa à porter des pantalons larges, de préférence en coton pour garder ses testicules au frais. Si! Si!

En effet, les pantalons trop serrés, outre l'inconfort, engendrent une chaleur importante au niveau des parties génitales, ce manque d'air se répercute sur la qualité des spermatozoïdes.

 

L’influence des saisons

Il existe des variations de la fécondité au cours de l'année. Le nombre de spermatozoïdes est plus élevé au début du printemps (mars-avril) et à la fin de l'automne (octobre-novembre). Leur mobilité est plus importante en fin d'été (aout-septembre). La saison idéale pour procréer serait donc le début de l'hiver (décembre-janvier). Profitez donc du mauvais temps pour faire un maximum de câlins sous la couette et devant la cheminée !

 

Alcool, tabac, drogues et cafés...

  • Certains antalgiques (notamment de type anti-inflammatoires non stéroïdiens) agissent sur les prostaglandines. Or, ces prostaglandines ont une incidence sur la contraction de l'utérus. Il est donc déconseillé d'en prendre pendant la période de l'ovulation.
  • Si les femmes savent qu'il vaut mieux s'abstenir de fumer durant la grossesse, peu sont au courant du fait que le tabac diminue les chances de tomber enceinte. Et qu'on soit un homme ou une femme, fumer joue un rôle néfaste vis-à-vis de la reproduction.
  • Une consommation excessive d'alcool ou de drogues (dures ou douces) nuit à la fertilité humaine, et surtout elle peut avoir des effets graves sur le fœtus.
  • Une consommation excessive de caféine ou de théine risque de réduire  vos potentialités procréatrices.

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